
A la sortie du chalet

Givre au petit matin
Yvan Balchoy

Ce dessin illustrant une des plus tristes réalités de notre temps, je l'ai trouvé affiché au Centre International à Bruxelles lors de la conférence sur le PTB. Il illustre merveilleusement la situation tragique des enfants Palestiniens mais je ne peux m'empêcher de la rapprocher de celle de certains enfants de sans papier innocents certes et pourtant emprisonnés avec ou sans leurs parents dans des centre de rétention, vraies prisons pourtant, pour en être parfois violemment expulsés avec l'assentiment hon teux d'une ministre ou secrétaire d'état soit-disant socialiste qui affirme qu'emprisonner un enfant pour l'expulser ne contredit pas ses droits. J'ai honte pour cette femme qui devrait démissionner sur le champ d'une tâche dont elle n'est pas digne !
T O L O S A
Toulouse,
plus qu'une cité,
une immensité...
Tu me plais, Toulouse,
douce fille alanguie
sous le ciel du Midi
née des amours bouillonnantes
de l'Ariège et de la Garonne.
Tu me plais, Tolosa,
Yvan Bolchoy
www.poesie-action.com
Dans le moite de la clinique
ˆ l'atmosphère si aseptique
tout s'est passé très vite
de la piqure de l'anesthésiste
au visage souriant
de l'infirmière s'écriant
avec un brin d'ironie
tout est fini
quand j'ignorais ébahi
avoir été endormi.
Tout est nickel
aucune séquelle
m'a souri le chirurgien
en parlant de mes intestins
traversés en public
par les rayons cathodiques.
Je devrais me sentir bien
et pourtant mon "cancer" est là
sournois cancrelas
qui s'il ne ronge pas ma chair
ni me donnee haut-le coeur
bien plus amer
me frappe au coeur
Sans celle qui règne en moi
que mon univers est froid
A quoi bon bien me porter
si l'espoir m'est emporté
Pourtant je veux croire
à nos revoirs
car cette blessure
d'où ma peine suppure
est le meilleur garant
de mon amour au présent.
Quels que soient nos futures liens
qu'il s'appellent amour,
demain ou toujours
camaraderie,amitié
ou éternité,
je veux espérer
envers et contre tout
Qu'un riche demain
demeure en nos mains.
Yvan Balchoy
La pluie est drue
Sur la grand rue
A deux pas
De mon grenier sympa
A travers la lucarne
Sous le rideau diaphane
Le paysage accidenté
évoque le doux sculpté
De ma lointaine Beauté.
Sur la ligne d’horizon
Toute en inclinaison
Une ondulante colline
En sa verte gabardine
Gaillardement me dessine
Une féminine poitrine
Qui avec flamme
Chante ma gente Dame
Yvan Balchoy


Heureusement que le "Domaine Public" existe !
Yvan Balchoy








